Merci à toi de ne pas lâcher l'affaire
La première fois donc, je l'ai laissé sans autre commentaire, comme quand je le laisse dans le garage.
Par la suite, les deux ou trois fois suivantes, je le laissais avec un os, et partais vite pour ne pas l'entendre. Ca, c'était la cata.
Ce soir, il y a du mieux, j'ai travaillé dans le jardin à côté de l'enclos, en le réprimandant quand il pleurait, et en le félicitant (saucisson à l'appui) quand il était calmé, le tout en m'éloigant de plus en plus. Il y a donc du mieux, mais ce n'est pas gagné !
Alors, maintenant, dis moi ce que j'aurais dû faire !

Merci Gab